Un aperçu du Championnat féminin de hockey de U SPORTS Miller Waster 2026
Par Cameron Stirrup
Il y a 12 mois, la région de Waterloo et le hockey féminin canadien ont eu droit à un Championnat féminin de hockey de U SPORTS des plus spectaculaires. Un an plus tard, voilà qu’une autre université a l’occasion d’écrire une page d’histoire et cette occasion se trouve encore une fois dans la municipalité d’Elmira, en Ontario.
La représentativité, la communauté et l’avenir du hockey féminin ont marqué la première présentation du tournoi dans la région de Waterloo, l’an dernier, à l’occasion d’une compétition où une équipe a été couronnée championne pour la première fois à sa toute première participation au tournoi. Puisque l’équipe championne en titre des Gaiters de Bishop’s s’est inclinée devant les Carabins de Montréal en demi-finales du RSEQ, U SPORTS couronnera une nouvelle équipe féminine championne au hockey en 2026. Les huit formations en lice offrent un mélange de programmes qui voudront se racheter et d’autres qui se retrouveront en terrain inconnu.
Sport universitaire de l’Atlantique (AUS)
REDS de l’UNB (4)
Une cinquième présence d’affilée, avec l’objectif de faire scintiller la lumière rouge derrière le filet adverse à répétition. Depuis leur première qualification à ce tournoi en 2022, les REDS de l’UNB ont disputé plus de matchs à l’échelle nationale que tout autre programme au Canada. Gagnantes de quatre des cinq derniers championnats du SUA, les joueuses des REDS sont allées jusqu’au bout à l’occasion du plus récent championnat de leur association pour ainsi obtenir le droit de revenir à Elmira. Pour la troisième année de suite, les REDS ont aligné la meilleure pointeuse du SUA, en fait, trois de leurs joueuses clés à l’attaque sont dans une classe à part, et elles seront toutes de retour à ce tournoi.
Katelyn Scott #21 | Almonte, Ontario
Qu’elle ait terminé au premier rang du SUA pour les points et les mentions d’aide deux années de suite n’est pas l’effet du hasard. Katelyn Scott sait manier la rondelle comme pas une. L’athlète originaire d’Almonte, en Ontario, a affiché une moyenne d’un point par match cette saison dans son association, elle qui a inscrit neuf buts et 19 aides en 28 rencontres. En plus de sa capacité de finition autour du filet, elle fait preuve d’une discipline de fer, elle qui n’a écopé que de six minutes de pénalité cette saison (et six aussi la saison précédente). Sa capacité à trouver les espaces libres sur la patinoire et à rester loin du cachot fait d’elle une menace dont les autres équipes devront tenir compte.
Olivia Eustace #9 | Riverview, Nouveau-Brunswick
Olivia Eustace est une autre joueuse des REDS qui est douée offensivement. En plus de récolter une mention d’aide sur le but en prolongation qui a donné le championnat du SUA à son équipe, elle a terminé deuxième derrière Scott pour les points récoltés dans son association cette saison, en vertu d’un total de 27 en 28 matchs. Une joueuse qui sait où aller sur la glace et quand le faire, elle a marqué cinq filets vainqueurs en deux saisons jusqu’ici avec les REDS en matchs du calendrier régulier, dont quatre cet hiver. Bien en voie de se forger une réputation de joueuse capable de faire la différence, l’athlète originaire du Nouveau-Brunswick désire plus que tout au monde offrir un premier championnat national à son équipe.
Payton Hargreaves #5 | Whitby, Ontario
La dernière pièce du trio qui a permis aux Reds de balayer les honneurs des trois premières places au classement des marqueuses du SUA. Payton Hargreaves sera de retour à Elmira après avoir connu une autre saison de près de 30 points. Au fil de ses cinq campagnes avec les Reds, elle a inscrit un impressionnant total de 16 filets vainqueurs, dont 12 ces trois dernières saisons. Dire qu’elle a la capacité de faire la différence, surtout en fin de match, serait un euphémisme. À l’image de Scott, Hargreaves n’a enregistré que six minutes de punition cette saison, venant ainsi contribuer au style de jeu discipliné qu’on préconise chez les Reds.
Association Canada Ouest
Thunderbirds de l’UBC (1)
Quinze semaines au sommet du classement national, c’est-à-dire du début à la fin du calendrier des matchs de U SPORTS. Le parcours des Thunderbirds de l’UBC à Elmira l’an dernier, bien que décevant à leurs propres yeux, a attiré l’attention de bien des gens qui ont suivi le tournoi national. Avec 26 victoires en 28 matchs du calendrier régulier plus tard, les championnes de l’Association Canada Ouest semblent destinées à remporter le tournoi. Alors que l’UBC aligne la meilleure joueuse, la meilleure défenseure et le meilleur entraîneur de son association, les Thunderbirds comptent donner le ton à ce tournoi.
Grace Elliott #26 | White Rock, Colombie-Britannique
Meilleure buteuse au pays cette saison, meilleure pointeuse dans l’Association Canada Ouest et Joueuse de l’année pour la deuxième année de suite. Quoi d’autre peut-on dire au sujet de la crainte que sème Grace Elliott quand elle se présente en zone adverse, elle qui en sera à sa cinquième présence au championnat national. Auteure de 10 buts en avantage numérique et de 12 filets vainqueurs cette saison dans l’Association Canada Ouest, ainsi que d’un différentiel de buts de plus-94 sur l’ensemble de ses cinq campagnes avec l’UBC, elle forcera ses adversaires à jouer sur les talons quand elle sera en possession de la rondelle. Elle a été la seule joueuse dans l’Association Canada Ouest à avoir décoché au moins 100 tirs au but cette saison, alors que 159 de ses occasions de but ont atteint la cible. Après avoir récolté trois points en trois matchs l’an dernier à Elmira, la meilleure franc-tireuse au pays cherchera à mener la première tête de série du tournoi à la conquête d’un premier titre national dans l’histoire du programme.
Annalise Wong #19 | Richmond, Colombie-Britannique
Annalise Wong a récolté 11 mentions d’aide en avantage numérique cette saison. Elle représente une menace à l’attaque quand elle a de l’espace pour manœuvrer. Elle est une joueuse qui s’est améliorée avec le temps, grâce au bagage d’expérience qu’elle a accumulé. Alors qu’elle a disputé le même nombre de matchs cette saison, elle a plus que doublé son total de points d’il y a deux ans, alors qu’elle a amassé 32 points en 28 rencontres. Elliott et elle ont été les seules joueuses dans l’Association Canada Ouest cette saison à maintenir une moyenne de plus d’un point par rencontre. Sa vision du jeu et sa capacité à compléter des passes sont sans égales (elle a le don d’endormir les défenseures adverses jusqu’à ce qu’il soit trop tard) représentent une valeur ajoutée au sein de l’attaque des Thunderbirds.
Elise Hugens #35 | Sherwood Park, Alberta
Elise Hugens est l’exemple parfait de la gardienne de but qui excelle sous pression. Dans les finales de l’Association Canada Ouest en 2022, elle n’a pas accordé le moindre but. Dans les finales de cette année, elle n’en a concédé qu’un, tout en réalisant 29 arrêts, ce qui lui a valu le titre de joueuse la plus utile à son équipe du Championnat de l’Association Canada Ouest. En 89 matchs disputés au fil de ses cinq saisons avec les Thunderbirds, elle compte 74 victoires à son actif, de même que 27 jeux blancs. Sans oublier qu’elle n’a subi aucune défaite en 16 départs en saison régulière, tandis qu’elle a affiché un bilan de 18-4 en 24 départs en matchs éliminatoires de l’Association Canada Ouest. L’UBC n’aurait pas autant l’occasion de briller à l’attaque sans les prouesses de son pilier devant le filet.
Bisons de l’Université du Manitoba (7)
De retour au tournoi pour la deuxième fois depuis leur première conquête d’un championnat national en 2018, les Bisons du Manitoba attendaient depuis longtemps ce moment de pouvoir ajouter un deuxième titre à leur palmarès. Alors que leurs séries du premier et du deuxième tour éliminatoire dans l’Association Canada Ouest ont toutes deux nécessité le maximum de matchs – et ont toutes deux débouché sur une victoire – les Bisons ont l’habitude de livrer des résultats explosifs quand leur survie en dépend. À l’instar des Carabins de Montréal, les huitièmes têtes de série du tournoi, la défaite des Bisons en finale d’association a un côté positif : d’autres matchs à disputer sur la plus grande scène, et d’autres feuilles de pointage à noircir.
Aimee Patrick #29 | Winnipeg, Manitoba
Troisième pour les points dans l’Association Canada Ouest cette saison, derrière Elliott et Wong, Aimee Patrick a connu des campagnes de plus de 20 points ces deux dernières saisons qui ont relancé les Bisons à l’attaque et leur ont permis de revenir au tournoi national. La clé de la réussite pour elle dans son association a été sa capacité à créer davantage d’occasions de tirer, et ce, année après année, elle qui a décoché 14 tirs de plus cette saison par rapport à il y a deux ans. Elle a récolté 25 points en 28 matchs en 2025-26, ce qui lui a permis de terminer au premier rang des pointeuses des Bisons pour une deuxième année d’affilée.
Norah Collins #15 | Winnipeg, Manitoba
Deuxième marqueuse des Bisons en saison régulière, Norah Collins est une joueuse qui s’illustre dans les moments où l’enjeu est le plus grand. Auteure de 11 points dans les six derniers matchs du calendrier régulier des Bisons, en plus de cinq points en huit rencontres éliminatoires, elle a affiché une capacité à manier la rondelle autour du filet adverse qui lui a procuré une abondance d’occasions de but, ainsi qu’à ses coéquipières.
Julia Bird #6 | Winnipeg, Manitoba
Au sein du trio de tête chez les Bisons, elle est la joueuse qui compte le plus d’expérience. Avant la présente saison, Julia Bird n’avait jamais enfilé plus de quatre buts au cours d’une campagne, mais elle s’est manifestée au grand jour cette fois avec une production de 12 buts et 17 points. Bird, qui a pris part à 122 matchs en carrière dans l’Association Canada Ouest, fait preuve de discipline sur la glace et elle laisse son niveau de jeu témoigner de sa valeur. Rarement pénalisée, elle n’a jamais totalisé plus de six minutes de punition en une saison dans ses cinq campagnes avec les Bisons. Ce style de jeu se marie bien à sa mentalité offensive, elle qui brille particulièrement quand l’adversaire joue avec une patineuse en moins. Parmi les joueuses à surveiller du côté des Bisons, elle compte le plus grand nombre de buts en supériorité numérique en carrière, soit sept.
Sports universitaires de l’Ontario (SUO)
Gryphons de Guelph (3)
Le dernier championnat national auquel les Gryphons de Guelph ont participé, ils l’ont gagné. Une victoire de 1 à 0 contre les Martlets de McGill à Charlottetown, à l’Î.‑P.‑É., leur a offert leur premier titre national en 2019. Sept ans plus tard, ils sont champions des SUO et leur retour sur la scène nationale était fort attendu.
Katherine Heard #29 | Arva, Ontario
Récemment couronnée Joueuse de l’année de la division Ouest des SUO, membre de la première équipe d’étoiles et capitaine des championnes provinciales, Katherine Heard a gardé sa meilleure saison pour sa cinquième année. Avec des sommets personnels pour les buts, les aides et les points, Heard a usé de son exceptionnelle patience et de sa perspicacité pour enfiler le but vainqueur du Championnat des SUO. Ses six points en sept matchs éliminatoires des Gryphons cette saison ont démontré qu’elle est déjà prête à obtenir plus de succès.
Maeve Sutherland-Case #6 | Hamilton, Ontario
Marquer cinq points en six matchs éliminatoires et couronner la saison provinciale avec un championnat n’est qu’un ajout à la meilleure saison de Maeve Sutherland-Case dans les SUO. Deuxième meilleure pointeuse des Gryphons derrière Heard, Sutherland-Case profitera d’un duel en quarts de finale avec l’équipe hôte, les Warriors de Waterloo, une équipe contre qui elle a inscrit cinq points au cours des trois matchs de leur série de premier tour. Avec une première enjambée rapide vers la rondelle, particulièrement quand elle pourchasse les retours, elle a tendance à facilement trouver l’ouverture sur la glace. Elle est une autre joueuse des Gryphons à avoir connu des sommets personnels pour les buts, les aides et les points. Récemment nommée au sein de la deuxième équipe d’étoiles des SUO, elle espère couronner cette saison déjà marquée par un titre provincial avec une médaille d’or nationale à son cou.
Sophie Helfenstein #1 | Ajax, Ontario / Martina Fedel #33 | Trento, Italie
Un duo devant le filet qui a individuellement fait les manchettes sur plus d’un continent. Helfenstein, meneuse des SUO pour les jeux blancs (8) a fini deuxième dans la province avec 15 victoires, obtenant sa place au sein de la deuxième équipe d’étoiles de la section Ouest des SUO. Ce qui est peut-être la clé dans ce contexte est la fiche de 4-2 qu’elle a obtenue cette saison contre les deux autres représentants des SUO à ce tournoi. Avec 32 victoires en 41 présences en carrière dans les SUO, Helfenstein n’en est qu’à sa troisième saison et s’est établie comme étant essentielle devant les buts à l’échelle de la province.
Originaire de Trento, en Italie, Fedel a porté les couleurs de son pays aux Jeux olympiques de Milano Cortina cet hiver et depuis son retour, elle a remporté ses quatre départs dans les Éliminatoires des SUO, en route vers le championnat provincial. Le total combiné de 33 jeux blancs dans les SUO de Helfenstein et de Fedel est la preuve que les buts sont une denrée rare chez leurs adversaires.
Gee-Gees d’Ottawa (5)
À leur deuxième saison seulement de retour dans les SUO, les Gee-Gees d’Ottawa représentent l’association au Championnat national et sont de retour au tournoi pour la première fois depuis 2009. Menés en finale des SUO par une entraîneure médaillée d’or olympique en Ali Domenico – à sa deuxième saison seulement derrière le banc des Gee-Gees – leur ascension rapide et leurs récents succès sont à voir.
Gillian Warren #7 | Sauble Beach, Ontario
Avec le plus de points cette saison parmi les représentants des SUO dans le tournoi, Gillian Warren a fait un pas de plus en devenant la menace offensive la plus dangereuse des Gee-Gees à sa deuxième saison avec l’équipe. Elle est passée de cinq buts la saison dernière à 16 cette année, et a plus que doublé son total de points. Warren, comme Olivia Eustace, peut faire la différence en fin de match, ayant marqué cinq buts gagnants cette saison. Sa présence au sein du jeu de puissance des Gee-Gees est aussi à noter, avec quatre buts en avantage numérique cette saison. Après tout, c’est grâce à ses yeux rivés sur le filet que les Gee-Gees ont maintenu leurs espoirs nationaux en vie, puisqu’elle a égalé la marque dans le troisième match de leur série de demi-finales des SUO contre les Golden Hawks de Laurier avec 30 secondes à faire.
Clara Genier #35 | Saint-Georges-de-Beauce, Québec
Membre de la deuxième équipe d’étoiles des SUO, avec le quatrième plus haut total de victoires dans la province, Clara Genier a éclos cette saison avec des performances exceptionnelles en 21 matchs de saison régulière, jusqu’en finale des SUO. Genier a conclu sa troisième saison avec les Gee-Gees avec cinq jeux blancs et un taux d’efficacité de ,927. Dans la victoire de son équipe en demi-finale contre les Golden Hawks, Genier a réalisé 42 arrêts, se dressant comme jamais dans un gain de 3 à 2 en prolongation, permettant aux Ottaviennes d’obtenir leur billet pour Elmira.
Maelle Laplante #21 | Lévis, Québec
Nommée au sein de la première équipe d’étoiles des SUO cette saison, Maelle Laplante a fini quatrième pour les points marqués par une défenseure dans les SUO et a inscrit 38 points en 50 matchs depuis que les Gee-Gees sont de retour dans l’association de l’Ontario. Deuxième de son équipe pour les points cette saison, Laplante a grandement contribué au jeu de puissance, avec neuf aides, ce qui démontre à quel point la formation des Gee-Gees est complète dans chaque zone.
Warriors de Waterloo (6)
Avec une autre occasion de briller devant les leurs, les Warriors de Waterloo s’amènent à leur troisième championnat national consécutif, plus affamés que jamais. L’histoire s’écrit d’elle-même : les finalistes de l’événement de l’an dernier, retournant sur la même surface glacée avec une deuxième occasion de gloire, et le rugissement de la foule qui les propulse. Arriver à court dans les Éliminatoires des SUO cette année n’a pas entravé la motivation de la formation en Noir et Or ni même sa détermination. L’équipe a pour objectif de grimper sur la plus haute marche cette année, menée par un trio qui a participé à tous les trois.
Carly Orth #16 | Bolton, Ontario
Joueuse par excellence de la section Ouest des SUO l’an passé et membre de la première équipe d’étoiles cette saison, Carly Orth est là quand ça compte. Orth, meilleure pointeuse des Warriors au cours des deux dernières saisons, a disputé 113 matchs provinciaux en carrière, inscrivant 83 points, dont neuf buts gagnants; l’un d’eux donnant le coup d’envoi à une série de 10 victoires des Warriors en novembre dernier. Comme elle est toujours tenace quand elle est sur la glace, la rondelle semble constamment la trouver dans un endroit privilégié, où aucune gardienne n’est à l’abri.
Kara Mark #33 | New Hamburg, Ontario
Après que Kara Mark eut fait sa place au sein de l’équipe d’étoiles des SUO en 2023, les Warriors savaient que quelque chose de spécial pointait à l’horizon. Nommée gardienne de l’année des SUO deux saisons plus tard, Mark est aussi devenue la gardienne de but avec le plus grand nombre de victoires de l’histoire du programme. Sa conscience et ses mouvements d’élite ont été le catalyseur des prouesses offensives de l’équipe. Elle est la véritable incarnation de la dernière ligne de défense de l’équipe.
Tatum James #88 | Stratford, Ontario
S’être saisie du titre de meilleure buteuse de l’histoire du programme la saison dernière n’est que la pointe de l’iceberg des contributions de Tatum James au programme des Warriors. En 120 matchs dans les SUO, elle a inscrit 47 buts et 97 points, dont 11 buts gagnants en carrière. Comme elle avait été nommée au sein de l’équipe d’étoiles du tournoi en 2024, son troisième saut devant la foule qu’elle adore fera en sorte que les yeux seront rivés sur les écrans.
Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ)
Stingers de Concordia (2)
Promue deuxième tête de série du tournoi et avec le titre du RSEQ en poche, l'équipe des Stingers de Concordia a une confiance renforcée en se rendant à Elmira pour la deuxième fois. S’inclinant face à l’équipe hôte des Warriors en demi-finale la saison dernière, les Stingers ont commencé à vouloir rebondir dès la portion provinciale de la compétition. Avec une fiche de 22-2 en saison régulière et un parcours parfait dans les Éliminatoires (4-0), ils étaient en voiture. Leur flair offensif pointe aussi dans cette direction.
Jessymaude Drapeau #15 | Rivière-du-Loup, Québec
La meneuse de l’association au chapitre des buts et des points a obtenu un autre billet pour le tournoi national. Avec 40 points en 24 matchs cette saison, Jessymaude Drapeau tente de s’attirer les projecteurs du RSEQ qui étaient précédemment sur la Joueuse par excellence du tournoi de l’an passé, Gabrielle Santerre de Bishop’s, avec qui Drapeau a partagé le titre de meilleure pointeuse du tournoi. Magicienne avec la rondelle sur son bâton, elle a sans aucun doute marqué le but du tournoi à Elmira l’an passé contre les X-Women de St. FX. Récupérant la rondelle en zone neutre, battant la défenseure à l’extérieur avec une seule main sur son bâton, elle l’a soulevée dans le coin supérieur du côté rapproché, un but qui a complété le seul tour du chapeau réussi au tournoi de l’an dernier. Son flair pour la créativité dans les espaces ouverts sera un casse-tête que ses adversaires devront résoudre.
Emilie Lussier #14 | Sainte-Martine, Québec
Un peu comme la puissance du dynamique duo d’UBC en attaque, Drapeau et Emilie Lussier sont l’équivalent du RSEQ. Lussier, finissant à seulement trois points de sa coéquipière susmentionnée cette saison (37 en 24 matchs), retourne à Elmira où elle a récolté trois points en trois matchs l’an dernier. Au cours de ses trois saisons dans le RSEQ, elle n’a jamais connu une campagne avec une moyenne de moins d’un point par match. En fait, elle n’a jamais marqué moins de 30 buts en une saison. Cette même norme d’un point par match s’applique aussi à son historique en séries éliminatoires, ayant inscrit huit points dans les quatre victoires des Stingers en séries cette année.
Jordyn Verbeek #1 | Langley, Colombie-Britannique
L’une des deux gardiennes du RSEQ à avoir atteint les 10 victoires cette saison, Jordyn Verbeek n’a perdu que deux rencontres et a affiché la meilleure moyenne de buts alloués de la province cette année. Avec 60 arrêts en deux départs à Elmira il y a un an, dont 30 dans la victoire des Stingers en quart de finale contre St. FX, Verbeek tentera de répéter ses performances en étant encore une fois solide contre des équipes en dehors de son association. Ses quatre jeux blancs cette saison sont aussi un sommet dans l’association.
Carabins de Montréal (8)
L’équipe huitième tête de série l’an dernier, les Warriors de Waterloo, s’étaient rendue en finale. Pour les Carabins de Montréal, qui sont de retourne au tournoi après une pause d’un an, le rôle de négligés les motive. Après tout, ils ont remporté la médaille de bronze à leur dernière présence à ce tournoi après avoir été nommés septièmes têtes de série du tournoi en 2024.
Catherine Proulx #71 | Mirabel, Québec
Pour Catherine Proulx, recrue de l’année du RSEQ en titre, le temps est idéal pour embarquer dans sa première expérience dans un tournoi national. Ses 16 points en 24 matchs cette saison - ses quatre points en cinq matchs éliminatoires avec les Carabins se démarquent - ont propulsé l’équipe en finale d’association. Joueuse qui n’a fait que s’améliorer avec plus de temps sur la glace, elle a déjà démontré sa capacité à accumuler des points dans un format condensé.
Maude Desroches #33 | Rougemont, Québec
Aux côtés de Verbeek, Desroches a aussi signé 10 victoires dans le RSEQ l’an passé, récoltant trois jeux blancs au passage. Avec plus de 1200 minutes passées devant le filet cette saison (le plus haut total parmi toutes les gardiennes de l’association), Desroches est de retour sur la scène nationale. Après avoir fait partie de l’équipe des Carabins qui a remporté la médaille de bronze il y a deux ans, elle y retourne cette fois comme gardienne de but numéro un des Montréalaises.
Juliette Rolland #4 | Napierville, Québec
Deuxième au chapitre des points avec les Carabins avec 15 en 24 matchs, Juliette Rolland a déjà connu du succès à ce tournoi, et elle peut se remémorer ce résultat pour se motiver. C’est le retour qu’elle a envoyé dans la lucarne depuis l’avant du filet qui avait créé l’égalité 2-2 dans le match pour la médaille de bronze en 2024 avec 25 secondes à jouer, contre les Warriors de Waterloo. Ne soyez pas surpris si un autre moment magique des huitièmes têtes de série provient du bâton de Rolland.
Vous savez ce qui est nécessaire pour amorcer ce tournoi. Tout ce qu’il vous reste à faire est de syntoniser pour suivre toute l’action, du 19 au 22 mars à Elmira, en Ontario. Les billets sont toujours en vente sur gowarriorsgo.ca/whtickets. Tous les matchs seront accessibles sur les plateformes numériques de Radio-Canada et de CBC Sports, tandis que le match pour la médaille d’or sera télédiffusé à TVA Sports et sur CBC.
